Bienvenue dans un pays imaginaire, où il fait bon vivre... un lieu tout droit sorti d'un conte de fées.

 

Nul besoin de le chercher ailleurs dans les livres d'histoire ou de géographie, vous ne trouverez pas !

Ce sont des aventures romanesques et histoires traditionnelles avec: des sentiments, de la science, des rires, du réalisme, du moderne, du médiéval, un peu de magie, de l'humour, de la fiction, du fantastique, beaucoup de fantaisie, de l'étonnement, des émotions, du chagrin, de l'amour et énormément d'amitié...

 

Toutes mes histoires sont écrites selon la nouvelle graphie... le français moderne.

 

Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres...
Eugène Ionesco

On n'est pas bon dans tout, même si on sait y faire...
(ça, c'est de moi...)

 

"On est comme on nait..." c'est bien connu, donc je suis comme je suis, et me changer serait comme une erreur.

Longue de 92 épisodes dans 12 recueils de 238 pages (Les couleurs de la vie), cette aventure est sans doute celle que j'aurais souhaité vivre... mais la plus belle reste la première aventure mainte fois modifiée par manque d'expérience (Au pays des sables).

 

Dernier en date...

8 avril 2017 : Voici mon 71ème récit de 172 pages : Les anges existent (Série verte). J'avais ce titre pour une autre aventure dont je n'arrive pas à mener à bien. Puis un jour, il me vient une idée et il me fallait un titre, et tout naturellement, je l'avais déjà.

 

Extraits

Pour chaque récit, vous avez un extrait représentant les 10 à 20 premières pages. L'affichage n'est pas du tout optimisé. Il est bien plus facile de lire le livre original imprimé, dont la structure du texte et la mise en page ont été soignées pour une lecture facilitée. L'écriture est aussi différente. Quelques récits sont complets, c'est mon cadeau !

 

Historique...

Depuis 2006, j'ai repris l'écriture, parce que j'avais du temps pour cela. C'est dans les belles années 1980 que j'ai commencé à écrire quelques notes sur un monde qui allait trop bien, et je sentais que le chaos n'était pas loin. Me suis-je trompé ?
Pensez-vous réellement que la vie d'aujourd'hui est meilleure ?

Oh, non, pas du tout !

Nous fonçons droit dans le mur !, nous courons à notre perte, irrémédiablement.

À cette époque, tout allait trop bien pour que cela perdure. Aujourd'hui, si ce n'est pas tout à fait le chaos, nous sommes juste à côté. Si mon enfance a été magnifique, cela s'est gâté alors que nous avons déménagé. J'avais 14 ans. Depuis, je ne compte plus le nombre de fois que j'ai déménagé, et cela va surement encore se faire. De tout ce temps, je me suis souvent cherché, et je me suis perdu... et à la longue, j'ai compris certaines choses.

 

Gerald, le nomade...
Depuis toujours, je n'ai jamais su ce que j'allais faire de ma vie, je voulais surtout rester comme dans mon enfance. À 16 ans, il me fallait penser à travailler. N'ayant aucune affinité, j'ai choisi un métier "par défaut" ou par paresse. Cela m'a réussi, mais pour combien de temps ?

J'ai alors découvert quelque chose de magnifique: le micro-ordinateur ZX81.
Après: de nombreuses années à travailler, à me perdre dans un monde fait d'argent, de travail, de banque, de patrons... bref, de quoi en perdre la tête... car j'étais dans une spirale infernale, celle du modernisme.
De plus, j'avais quelques soucis de dos, et je ne voulais en aucun cas devenir comme mes frères.

 

J'ai donc décidé de faire un break, de changer de voie. J'ai effectivement trouvé un travail plus calme, plus à mon gout, mais tout ne va jamais comme on veut. J'en ai encore changé pour trouver mieux, pour encore apprendre. Ici, là, là-bas, ailleurs, j'ai parcouru la Suisse romande. J'ai aussi compris que je n'étais bien nulle part. Depuis mon apprentissage, j'ai toujours fait autre chose à côté de mon travail. Vous aussi ?

 

Moi, sans le savoir au début, c'est sans doute ce qui me convenait le mieux, mais les aléas de la vie ont fait que je n'ai pas compris tout cela, car trop en avance sur le temps. De plus, me lancer dans cette voie dès le début était impensable, financièrement. Pourtant, si on m'avait donné les bonnes méthodes à suivre, je pense que j'aurais pu. Trop visionnaire et trop moderne, personne n'a su me guider.

 

Gerald, le pigeon...
Quand on se sent perdu, que l'on se cherche depuis toujours et que l'on tombe sur une personne aux grandes promesses, on se laisse tenter. Cette grande aventure s'est soldée par un blackout total, suite à plusieurs mésententes. Chaque fois, j'aurais dû partir, mais chaque fois, les promesses ont eu le dessus.

 

Je regrette sincèrement m'être perdu sur ce chemin. On fait tous des erreurs, mais là, c'est pire que tout. Je me suis retrouvé comme l'oiseau tombé de son nid, avec une aile cassée. J'ai tout perdu ce que j'avais, j'étais au bas de l'échelle, au ras des pâquerettes. Aller plus bas, impossible... et pourtant, j'ai creusé pendant une année et demie.

 

Depuis 2012, je remonte la pente, doucement, et j'espère bien continuer de cette façon encore le temps qu'il faut. J'ai de nouveaux contacts, de nouvelles relations, plus fiables et qui m'aident vraiment, et je le leur rends bien, mais avec toute ma modestie et mes faiblesses.
Une chose de sure, il ne faut pas croire les belles paroles !
C'est valable tous les jours pour tous les domaines, et avec n'importe qui !

 

Gerald, l'écrivain...
Je suis l'auteur d'un monde que personne n'a encore osé rêver, enfin si, mais là, on tombe dans des sphères très délicates. Je ne pense pas qu'un jour, nous ayons un monde tel que celui-là. Alors, je me permets de rêver, de m'y balader chaque fois que le moral baisse ou alors, chaque soir que je rentre de ma journée de travail.

Eugène Ionesco a dit qu'il fallait écrire pour soi afin d'atteindre les autres, alors j'ai décidé de vous en faire profiter, avec des aventures romanesques et autres récits de fiction. J'ai suivi de nombreux conseils quant à me faire éditer, mais mes récits sont trop fantaisistes pour être pris au sérieux par les éditeurs suisses...
Et puis, ce petit pays est si petit qu'il devient chaque jour un grand village.

Que deviendrons-nous quand il n'y aura plus de terres agricoles ?, déjà que nous avons dépassé le seuil critique de l'autosuffisance agricole !?

 

Publier sur mon site mes récits n'est pas ma première expérience, mais par le passé, je croyais encore aux belles paroles... maintenant, je ne pense pas atteindre des sommets de lecture, mais j'ose espérer avoir plus d'impact que par le passé. Alors, bonne lecture !, et merci de vos messages, et mieux encore des commandes de livres papier. Je vous rappelle que je les confectionne moi-même à la manière de Gutenberg, mais de façon plus moderne et plus simple.

 

On n'est pas bon dans tout, même si on sait y faire... (ça, c'est de moi !)
On aime ou on n'aime pas, c'est pareil pour tous les auteurs, pour tous les récits.
J'aime écrire ce que j'écris même si cela ne plait pas à tout le monde. Il faut de tout pour faire un monde, et s'il ne faut pas être savant pour le comprendre, il faut juste voir ce qu'il y a devant soi.

 

Mon passe-temps est d'écrire pour me libérer des contraintes de programmations modernes qui doivent répondre à des exigences de sécurité. C'est une des conséquences qui découle à ce qu'il faut de tout pour faire un monde, du bon et du moins bon. Si tout le monde apprenait à écrire correctement à l'école, les librairies seraient bondées de livres. Heureusement, il y a le cinéma pour ceux qui préfèrent voir des images à la place de lire des phrases. C'est encore une conséquence qui a laissé des séquelles depuis la nuit des temps, au temps où peu de gens savaient écrire et qui se racontaient des histoires. De génération en génération, l'histoire changeait peu à peu... et c'est ainsi que l'on a entre autres des guerres de religions.

 

L'écriture a cela de bon: les mots restent, car les paroles s'envolent. Combien sont ceux qui pensent que les paroles valent des mots ? Encore une fois, si tout le monde apprenait à écrire correctement, peut-être, oui, peut-être qu'il y aurait moins de malentendus. J'ose l'espérer et j'en suis convaincu. Apprendre des langues à l'école, c'est bien, mais c'est au détriment de sa langue maternelle et combien sont ceux qui ne comprennent pas cela ?

 

Pourquoi pensez-vous que les jeunes d'aujourd'hui n'aiment plus la grammaire ?, qu'ils n'aiment plus lire ? Ne cherchez pas plus loin... toutes ces erreurs ont bien des conséquences: c'est le monde d'aujourd'hui !

 

Bonnes lectures...

Le début de mes récits sera (progressivement mis) sur ces pages, et pour obtenir le récit complet, il vous suffira de me le demander.
Vous avez le choix du fichier PDF ou du livre confectionné (13.5 x 21 cm) au prix de 15.- ou 20.- CHF. ( Frais d'envoi en plus. )

 

Aucun récit n'est publié, donc si un éditeur ou un scénariste est intéressé, contactez-moi !

 

Merci de me lire...

 

Illustrations...

Aimez-vous dessiner ?
Si oui, alors, et si cela vous tente, j'envisage une collaboration avec un bon dessinateur pour illustrer les couvertures, et pourquoi pas, quelques croquis intérieurs.